La pause déjeuner comme espace de socialisation au sein d’un établissement scolaire post bac

Sadia EL MAHI et Fanny NION

Introduction

 

D’apparence anodine, la question de la forme que prend la socialisation en milieu professionnel est venue troubler notre regard. Nous avons fait le choix d’observer les pauses déjeuner sur notre lieu de travail ; établissement d’enseignement post-bac.

 

Nous avons centré notre observation autour de deux objectifs. Le premier est de s’initier à la pratique de l’observation en sociologie, grâce à la construction d’outils méthodologiques et le second est de développer notre capacité de réflexion et d’analyse sur un temps de partage observé. Le travail méthodologique établi dans cette observation nous a permis de mettre de la rigueur, là, où notre intuition nous a parfois envahis. Notre observation nous a amené à lever des doutes.

 

Connaissant l’institution nous nous sommes orientées vers le temps de pause du déjeuner. Ce choix se justifie par un temps de pause plus long (1 à 2H, selon les emplois du temps) et un lieu propice à l’observation parce qu’il y regroupe différents espaces (« table centrale », « espace salon », « espace cuisine »). Cet espace a nourri notre intuition parce que d’emblée, il n’offre pas les mêmes fonctionnalités : prise de repas, discussion, repos…

 

Notre premier questionnement pour cette observation est la suivante : Comment le temps de repas permet la socialisation des différents professionnels de l’établissement ?

 

Pour répondre à notre questionnement, nous avons composé notre écrit en 2 parties. La première reprend le cheminement de notre démarche méthodologique. La seconde partie, quant à elle, restitue le fruit de notre réflexion mêlant des éléments recueillis lors de notre observation et des éléments contextuels.

 

I.          Les choix méthodologiques

 

Nous connaissons l’établissement depuis plusieurs années (4ans et 14 ans). Avant de créer nos outils, nous avons échangé de façon libre et informelle. Ces échanges nous ont permis d’évoquer ce que nous ressentons au sein du groupe auquel nous appartenons puisque nous enseignons dans la même section. Les éléments purement intuitifs que nous avons dégagés à deux ont été un point de départ pour centrer notre question de départ, créer nos outils et mieux cibler notre observation.

 

1.1.         Notre positionnement vis-à-vis de la Direction.

 

La première étape a été de faire part de ce travail au directeur. Il lui a été indiqué que dans le cadre du travail demandé en sociologie, nous avions une observation du temps de pause à faire. L’association avec la revue « Sciences humaines » a été un facteur favorable pour obtenir un accord. Cependant, il nous a été demandé de bien spécifier que ce travail n’est  « pas une commande de la Direction ». Nous avons donc eu toute la latitude possible pour effectuer cette observation.

 

 

1.2.         Une posture « flottante » des observateurs.

 

Les premiers temps ont été marqués par une incertitude de notre positionnement. Fallait-il annoncer ou pas l’objet de notre observation ? Fallait-il tout noter dès le départ ? … Ce temps d’incertitude a donc été marqué par une observation et une écoute que nous qualifierons de «flottantes». Nous avons fait le choix de ne rien annoncer à nos collègues et de ne rien noter sur le moment. Nous avons donc observé et écouté sans prise de note directe pendant notre déjeuner. Nous pouvons qualifier cette posture comme étant de l'observation participative. Ce positionnement a permis de préserver les habitudes des uns et des autres sans modification de comportement.

 

Ce flottement qui peut apparaître comme un temps non-productif a été très important, il nous a été nécessaire pour mieux élaborer l’objet de notre observation. 

 

1.3.         Des outils comme aide à l’organisation.

 

1.3.1. Evolution quotidienne de notre observation : Les carnets de bord. (cf. Annexe 1)

 

Nous avons débuté notre observation avec un cahier que nous avons partagé. Il nous a servi à noter les éléments de type factuels et peu engageant personnellement (ex : schémas, caractéristique du personnel, des données chiffrées…). Par la suite nous éprouvé le besoin de nous exprimer plus personnellement. Nous avons donc investi chacune un carnet de bord individuel. Celui-ci nous a permis une expression plus intime sur nos ressentis.

 

En parallèle, nous avons confronté le contenu de nos carnets. Ces outils ont favorisé la co-construction de notre travail : organisation du recueil de données, élaboration outils, élaboration de notre réflexion, rédaction et  analyse.

 

1.3.2. Les tableaux récapitulatifs concernant le personnel. (cf. Annexe 2)

 

Nous avons effectué notre observation lors de la période d’élection des délégués du personnel. La démarche amène le secrétariat à afficher la liste du personnel, dans la salle de prise de repas. L’affichage mentionne le nom, le prénom, la date de prise de fonction, le corps et le grade. Ces informations nous ont été utiles lors du croisement de données pour tenter d’expliquer la nature de la socialisation au sein de notre établissement.

 

Cet affichage nous a évité de solliciter la secrétaire de direction, faisant elle-même partie des personnes que nous avons observé. Nous avons complété ce tableau avec une autre donnée, celle du lieu d’habitation. Nous verrons, par la suite, comment cette donnée conditionne en partie la nature de la socialisation au sein de notre établissement.

 

1.3.3. Le plan de salle pour identifier les différentes spécificités. (cf. Photos Annexe 3)

 

La salle de repas d’une superficie de 20m² comprend 3 espaces :

 

- « table centrale » : La table centrale peut accueillir 8 à 10 personnes. Les chaises sont pliables et en quantité suffisante pour cette table. 

 

- « espace salon » : situé juste après cette table centrale accueille maximum 6 personnes et est orienté vers la fenêtre. Il offre un côté plus « cosy » et « convivial » que la table centrale.

 

- « espace cuisine » : plus en arrière-plan, permet essentiellement de conserver au réfrigérateur et de réchauffer au micro-onde les plats.

 

Ce plan de salle nous a permis d’identifier la manière dont est occupée l’espace.

 

1.3.4. Une structuration de notre observation : La grille d'observation. (cf. Annexe 4)

 

Pour structurer nos observations, nous avons construit une grille d'observation. Celle-ci n'était pas apportée pendant l'heure du repas mais complétée juste après les temps d'observation. Cette grille nous a permis de structurer nos notes et indirectement notre réflexion. Nous avons pu principalement au travers de celle-ci repérer deux grands groupes de socialisation.

 

1.3.5. Entre confirmation et infirmation : une observation participative au "Repas de Noël".

 

Après avoir recueilli des données et commencé à formaliser notre travail, nous avons décidé de vérifier si le repas de Noël venait consolider notre réflexion. Ce repas a lieu dans une salle classée aux monuments historiques, très différente en tout point de la salle déjeuner de notre quotidien. La moquette laisse la place au sol ordinaire, les tableaux d’époque laisse quant à eux la place aux carrelages blancs d’un ancien laboratoire de sciences transformé en salle de repas. Malgré la différence de décor, les mêmes processus ont été à l’œuvre comme un jour ordinaire…

 

1.4.         Les limites de notre travail

 

1.4.1. Une période peu propice au recueil de données.

 

Nous avons démarré notre travail en novembre après le retour des vacances de la Toussaint. Notre période d’observation « flottante » qui nous a servi pour mettre de l’ordre dans nos idées nous a, par ailleurs desservi. A partir de la mi-novembre certains collègues sont moins présents en raison des stages que doivent effectuer les étudiants. Nous avons resserré notre observation sur le jeudi et vendredi, les deux journées concentrant le plus de personnel.

 

1.4.2. Notre appartenance au groupe observé.

 

Notre avantage a été de connaitre l’institution et le groupe observé. Cela nous a facilité le recueil de données mais il est probable que notre regard soit biaisé par notre implication au sein même de ce groupe. On peut donc se poser la question de notre impartialité.

 

2.        Une socialisation sous condition marquée par un clivage entre deux groupes significatifs.

 

Nous travaillons, toutes les deux, au sein d’un établissement scolaire accueillant des formations post-bac. Il est implanté dans l’Est parisien depuis 12 ans. Avant cette date, nous étions installées à une adresse socialement marquée à l’Ouest parisien. Les deux tiers du personnel a connu cette adresse-là. Elle regroupe 8 sections ; 3 ont retenu notre attention. La première relève de l’action sociale, les 2 autres relèvent de la communication et du management.

 

2.1.         Des différences en matière de « culture de filière ».

 

Dans la formation sociale,  les cours sont l’occasion de parler éthique et déontologie, précarité et vulnérabilité, mais aussi de parler de soi, d’élaborer son positionnement entre autre.

 

Les deux sections suivantes, Communication et Management, présentent certaines similitudes. Dans un premier temps certaines matières sont communes et de ce fait, certains enseignants sont présents sur les 2 sections. Il y a une certaine perméabilité entre celles-ci. On y parle marketing, management, « plan business »… Les collègues évoquent les métiers de la communication et du management de façon positive, la motivation étant souvent justifiée par la progression rapide au sein d’une entreprise ou les avantages en nature dont peuvent disposer les salariés concernant les voyages ou la proximité avec les membres de direction par exemple.

 

Chaque membre a pu investir des valeurs propres à sa filière. De nombreux collègues ont pu exercer le métier pour lequel sont formés les étudiants. Il y a donc une identification forte au métier. "Côtoyer la misère" ou "vendre du rêve" n’engage pas les mêmes valeurs. L’objet des conversations constaté lors de notre travail d’observation met en évidence qu’elles s’orientent souvent vers les difficultés rencontrées par les étudiants du secteur social pour qui des solutions sont recherchées collectivement. Alors qu’en communication et en management, il est plutôt question de voir comment finaliser un projet professionnel. L’engagement personnel dans la discussion n’est donc pas le même.

 

2.2.         Une disposition propice à la formation de groupe.

 

Nos observations nous ont amené à voir comment les collègues s’approprient l’espace       . La table centrale est souvent occupée par les collègues allant chercher des « plateaux repas » à la restauration collective, celles qui ramènent des « plats maison » et les « multimodaux » qui alternent leurs modes de consommation. Elle est rarement sur-occupée. Lorsque c’est le cas, l'espace salon accueille ceux qui ont fini les premiers. Celui-ci sert, généralement, à ceux qui ne qui prennent le thé ou le café pendant une pause courte ou pour échanger de façon plus discrète ; ce que n’offre pas forcément la grande table. Une fois assis, on se retrouve à un niveau plus bas que celui de la table. L’observation amène à constater que l’intonation y est généralement plus faible. D’ailleurs, cet espace est souvent occupé par Annette et Floriane des sections Communication et Management pour prendre le café après avoir déjeuné à l’extérieur.

 

2.3.         Lorsque la parole permet d’identifier la condition sociale.

 

Les sections Communication et Management sont marquées par le fait que les collègues habitent Paris, l’Ouest parisien ou des villes aisées de l’Est parisien (Vincennes ou Saint-Maur par exemple). Les collègues de la section sociale sont majoritairement issus des banlieues lointaines (Meaux, Evry par exemple).  Se côtoient donc en un même lieu, éducations populaire et bourgeoise. Les différences d’origine sont particulièrement palpables à 2 niveaux.

 

2.3.1. Les  conversations extra-professionnelles

 

Chez les collègues issus de milieu bourgeois (Annette et Floriane des sections Communication et Management), les sujets de discussion majoritairement observés ont été la dernière pièce de théâtre à voir, le bon positionnement dans le palais Garnier et le dernier concert baroque qu’il ne faut pas rater. L’éloignement géographique du centre de Paris, dont bon nombre de collègues de la section sociale sont concernés, laisse peu d’occasion aux sorties parisiennes. Lorsque les sorties ont lieu, il s’agit plutôt de cinéma ou de spectacles à tarif réduit. On y parle aussi bon plan et conseils personnels (santé, famille,…).

 

2.3.2. L’intonation de la voix

 

Nous avons remarqué très significativement que les collègues issus des milieux populaires sont plus bruyants. Les collègues bourgeois ont une intonation plus discrète et des émotions plus neutres. D’ailleurs, ils choisissent l’espace fauteuil pour échanger dans un espace perçu comme « cosy », se prêtant plus aux confidences et où les groupes de parole sont plus restreints.

 

Le repas de Noël a permis de conforter cette hypothèse. Dans le sens où même en dehors du contexte habituel les mêmes processus ont à l’œuvre. La répartition a été, là aussi, clivée par section.

 

2.4.         Boire son café dans un verre ou un gobelet jetable, autour d'une table ou dans le salon ?

 

La provenance des équipements de la cuisine sont multiples. L’établissement a fourni les gros équipements : réfrigérateur, enceinte à micro-ondes, bouilloire. Concernant la vaisselle, elle provient en grande partie de la restauration collective voisine. Pour le reste, certains collègues ont investi dans du petit matériel ; une manière sûrement de s’approprier cet espace.

 

La vaisselle existante ainsi que les torchons ont été ramenés par les membres de l’équipe sociale. Il en est de même pour le thé, le café et le sucre. L’observation met en évidence le fait que ce sont essentiellement les collègues de la section sociale qui gèrent cet aspect. L’apprentissage de la gestion du quotidien familial ressurgit dans la sphère professionnelle. Ce qui n’est pas sans poser de problème lorsque ceux qui ne participent pas à la collectivité se servent dans la réserve commune ou ne font pas la vaisselle.

 

La vaisselle est effectuée plus particulièrement par ceux qui ramènent les «plats maison » et ceux qui consomment thés et cafés dans des verres. L’autre option étant celle de consommer dans des gobelets en plastique évitant ainsi de faire la vaisselle. A ce niveau, il existe un certain clivage entre section. Ce sont quasi-exclusivement les collègues de la sociale qui font la vaisselle : « C’est pas étonnant qu’on fasse toujours la vaisselle, on nous déconsidère […] Ah ! On est mercredi, la vaisselle est faite ! Normal, Fabienne est arrivée… »

 

On remarque que ce sont exclusivement les membres de la section sociale qui boivent le café dans un verre ou une tasse. Les autres sections utilisent des gobelets en plastique jetable, ce qui limite de contact avec la vaisselle sale qu’il faudrait laver.

 

2.5.         Entre déjeuner seul et recherche de convivialité.

 

Qui déjeune à la salle de repas ? A cette question nous pouvons répondre : les mêmes ! Ce sont quasi-exclusivement que des femmes qui la fréquentent (les équipes étant elles-mêmes majoritairement féminines). Nous avons rapidement identifié les absents. Certains collègues ne déjeunent jamais avec le reste de l’équipe dans cette salle. On peut imaginer que déjeuner avec ses collègues peut être une source de perte de temps ou une difficulté à cloisonner le temps de travail et le temps de repos. Le choix se fait donc de façon radicale en limitant les contacts.

 

Nos observations nous ont amené à identifier la manière dont est pris le repas. Nous dégageons ainsi trois tendances.

 

2.5.1 Les adeptes du plateau repas.

 

Tous les repas pris proviennent de la restauration collective. Chaque personne dispose d’une carte individuelle lui permettant de choisir sa ration. Le contenu du plateau repas n’est pas partagé, sauf parfois le pain s’il est pris en surplus. Sont concernés par les plateaux repas les secrétaires de direction et certains collègues (toutes sections confondues).

 

2.5.2. Les inconditionnelles des « plats maison ».

 

Là aussi, les portions sont individuelles ; les préparations ne sont donc pas partagées. Le choix de ramener son plat maison est souvent justifié par deux raisons : le coût économique et les problèmes de santé (Véronique et Isabelle).

 

2.5.3. Les multimodaux

 

Ce groupe n’a pas une manière unique de prendre son repas le midi. Souvent, la pause de 10h15 permet de s’accorder sur le déjeuner. Parfois, c’est au moment même de la pause déjeuner que s’improvise la prise de repas. Elle peut prendre différentes formes : acheter à 2 un bo-bun et le partager, l’un part acheter 2 plats à la superette, déjeuner à l’extérieur des pâtes ou des sushis principalement. Ce qui stimule ce groupe c’est l’idée d’être ensemble et de partager.

 

2.6.         Par-delà les tendances structurelles, quelques exceptions.

 

Il est possible d’apporter de la modération à nos propos. En effet, il a deux phénomènes que nous avons pris en considération. D’une part, les nouveaux collègues qui cherchent leur place et d’une autre part, les profils « hybrides » qui dépassent les clivages.

 

En effet, l’équipe a connu un récent renouvellement de l’équipe puisque 1/3 de ses membres a moins de 5 ans d’ancienneté. Les habitudes ne sont pas encore ancrées et les relations sont plus flexibles, les affinités moins consolidées. Ce sont donc des collègues qui peuvent se mouvoir d’un groupe à l’autre. Après un temps de tâtonnement et d’expérimentations, les affinités peuvent aussi conditionner notre prise de repas.

 

Les profils « hybrides », quant à eux, sont des collègues qui maîtrisent les codes des différents groupes. Ils peuvent donc se mouvoir d’un espace à l’autre avec une certaine aisance. Ce sont principalement des collègues plus anciens qui ont tissés des liens et qui sont appréciés pour leur écoute ou leur sens de la camaraderie. C’est le cas également des professeurs référents ou des anciens délégués du personnel. Ils ont dans les sections une place centrale ; ils sont à la fois interlocuteurs et éléments facilitateurs vers qui chacun se tourne aisément.  Ils font plutôt des choix « alternatifs » et s’expriment aisément dans la salle de repas. Ils savent aussi taire la parole, ce qui incite à la confidence quand un collègue éprouve le besoin de s’exprimer.

 

Conclusion

 

A la fin de ce travail nous pouvons considérer que la pause déjeuner est un espace de socialisation dans ce sens et qu’elle favorise l’intégration de normes et de valeurs d’un groupe donné. Le clivage entre la filière sociale d’un côté et la communication-management de l’autre est flagrant. Les codes, les valeurs de chacune des sections marquent une rupture assez nette notamment chez les anciens collègues. Il y a donc lieu de penser que le clivage que nous avons observé renvoie à une forme de lutte des classes. D’un côté, on individualise sa prise de repas et on utilise le gobelet pour ne pas faire la vaisselle, d’un autre côté, peu importe la prise de repas, du moment qu’elle permet de se retrouver et de partager.

 

Au terme de ce travail d’élaboration, nous pouvons considérer que la méthodologie nous a apporté objectivité et distance vis-à-vis d’un ressenti que nous avions du mal à qualifier. Nous avons progressivement pris conscience de la forme de socialisation à l’œuvre au sein de notre établissement. Au vu du recueil de données et de notre positionnement dans le groupe nous avons pu recueillir un certain nombre d’information que nous n’avons pas pu traiter. L’analyse pourrait se poursuivre par une approche encore plus globale.

 

Ce travail nous a permis de vivre une expérience individuelle différente. La perception du degré de socialisation n’est pas la même pour nous en raison de notre différence d’âge, de nos origines sociales différentes, de notre ancienneté dans l’établissement entre autre. Au-delà de la démarche méthodologique, l’observation participative a contribué à notre travail d’introspection que nous avons intégré dans l’analyse.

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