Témoignez ! Ce que j'aime / ce que je n'aime pas dans mon travail

Dans son travail, il y a toujours des choses que l’on aime faire et d’autres moins. Voire que l'on déteste.

 

Julien est restaurateur, il aime aller au marché pour acheter les produits, il aime être aux fourneaux et  cuisiner les repas ; mais il déteste faire les comptes, ou commander les apprentis. Virginie, enseignante de français au collège : elle aime préparer ses cours et le contact avec les élèves, mais déteste corriger les copies et l’ambiance de la salle des profs. Vinciane est comptable, elle aime bien traiter des dossiers (oui ça existe !), mais elle ne supporte plus la collègue avec qui elle le fait...

 

Le questionnaire « ce que J’aime – ce que je n’aime pas dans mon travail » pourrait passer pour un test de psychologie populaire sans grand intérêt scientifique. Pourtant, s’il est utilisé avec pertinence, il se révèlera des plus édifiants. Bien mieux que des considérations générales sur la valeur du travail, il dévoilera de ce qui fait l’amour du métier et ses désagréments. En somme : les goûts et les dégoûts. Même sommaire, il permet de décrire les facettes d'une profession, ce qui la rend attachante ou finit par la rendre insupportable.

 

Ce petit test s’avèrera aussi très utile pour déterminer les situations qui détériorent le plaisir de travailler, et pointe du doigt comment il faut agir pour améliorer le travail.

 

Nous vous proposons de participer à cette enquête en témoignant dans l'onglet commentaires ci-desous. Il vous suffit d'indiquer votre pseudonyme, vos initiales (mais aussi si vous le désirez, de témoigner en votre nom propre), votre âge, votre emploi et de rédiger deux listes : «  j’aime, je n‘aime pas ». Vous pouvez aller bien plus loin, décrire, raconter, …

 

Thématique(s): 

Commentaires

Clarrisse, 30 ans, graphiste freelance.

J’aime :

- la phase de conception d’un projet (de conception graphique d’une publicité, d’un site web, d’une couverture ou des pages intérieures d’un magazine.

- pouvoir gérer mon temps de travail et le temps libre.

- ne plus avoir à écouter les inepties des collègues pendant la phase déjeunés (ce que j’ai vécu dans un précédant emploi)

- Un de mes meilleurs souvenirs de travail:  concevoir la charte graphique d’une super magazine de psychologie dans ma petite chambre sous les toits.

Je n’aime pas :

- la phase de correction, ajustement, finalisation du projet.

- rester confinée chez moi sans avoir à sortir pour aller au travail.

- ne plus avoir de collègues sympas avec qui je peux prendre une café le matin (ce que j’ai connu aussi dans un précédant emploi.

- Un de mes  pires souvenirs de travail : Travailler pour une groupe de presse sur un projet (de mailing) ou ce que l’on attend de moi n’est pas claire et le deadline n’est pas défini. D'où une suite d'incompréhension, de tensions et d'insatisfations réciproques.

 

Josépha

Josépha,40 ans, formatrice

J'aime:

-le contact avec les stagiaires

-le travail de conception de modules de formation

-voir les stagiaires s'épanouir dans une formation

-rencontrer d'anciens stagiaires par hasard

 

J´aime pas:

-corriger des copies à la chaîne

-l'hôtel, le soir

 

Elisa

Elisa, 28 ans, Manipulatrice en Electroradiologie
J'aime : 
- le contact avec les patients, si enrichissant

- l'impression de se sentir utile
- devoir utiliser des connaissances techniques et etre un soignant
- le travail en équipe car nous avons une super ambiance
- la diversité du travail grâce aux différents examens réalisés -> on s'ennuie pas ;)

Je n'aime pas :
- le travail en 12h et surtout les nuits car nous n'avons pas de rythme
- le travail en équipe car c'est aussi un inconvénient parfois car j'aime faire à ma manière
- l'impression de travailler dans une usine car on nous impose un rythme qui diminue la qualité de la prise en charge des patients.
- je me sens limitée au niveau de mes connaissances et compétences.

Antoine

Antoine, 27 ans, être humain dont l'identité ne se réduit pas à son activité salariée.

J'aime : être actif, être libre, créer, construire, oeuvrer, m'épanouir, discuter, échanger, jouir, jouer, voyager, changer... = ne pas travailler

Je n'aime pas : le travail salarié, l'emploi, l'obligation de produire, l'obligation de travailler pour vivre, vivre pour travailler, le temps contraint, la fatigue... = travailler

Comme disait VANEIGEM : "L'obligation de produire aliène la passion de créer"

Manon

Manon, 33ans prof et conceptrice de formation à distance...sous payée!

J'aime:

  • organiser mon travavail
  • créer des dispositifs ludiques et créatifs
  • le contact humain
  • l'émerveillement des étudiants lorsqu'ils découvrent un outil technologique

Je n'aimes pas:

  • ma hiérarchie 
  • le stress
  • la non-compréhension des gens dans la création
  • les non-pédagogiques
  • mon salaire

Très sincèrement, je dois changer de travail...

Polette

45 ans, enseignante dans un conservatoire de musique, titulaire de la Fonction Publique Territoriale

 

J'aime

- la matière que j'enseigne (formation musicale ex-solfège) parce qu'elle est généraliste et me permet de brasser un champ de connaissances musicales très large

- le rapport privilégié avec les élèves de tous âges y compris des adultes, issus de tous les milieux sociaux, de toutes les cultures

- mes collègues, de grands artistes, au parcours similaire

- vivre dans le monde un peu à part des artistes

- me sentir détentrice d'un message, d'une culture

 

Je n'aime pas

- mon salaire, bien en-deça des années passées à pratiquer un instrument et étudier la musique en parallèle avec le cursus classique qui mène au bac

- la non-reconnaissance et la mauvaise harmonisation des diplômes et des titres que possèdent les musiciens avec le reste du monde du travail

- l'administration au-dessus de mon directeur, qui ne connaît et ne comprend rien à ce que l'on enseigne dans un conservatoire

- être traitée comme un agent lambda qui doit obéir sans jamais protester devant l'indigence de cette même administration

- mon directeur, qui a renoncé à se battre pour notre reconnaissance au profit de ses propres avantages

- le "dégraissage" violent auquel nous sommes confrontés dans la Fonction Publique Territoriale, avec des comportements de harcèlement psychologique de plus en plus manifestes

- l'agressivité de plus en plus grande des parents d'élèves, leurs reproches, leur exigences

- ne plus comprendre le sens de ce métier et la remise en cause de mon identité: ça ne vaut pas mieux que ça, la culture?

-n'avoir aucune possibilité de reconversion, parce qu'un musicien, ça ne sait faire que de la musique...

Christine R.

Profession : Professeur-Documentaliste

J'aime :

* La gestion du CDI dans son ensemble : budget, commandes, aménagement du lieu - être seule aux commandes

* La liberté de monter des projets pédagogiques, seule ou avec les collègues, sans programme strict à respecter

* Les locaux : collège rural mais récent, sur 6 ha de terrain, avec la possibilité d'aller s'oxygéner entre deux cours

* Le contact, les échanges avec les élèves sympas

* L'impression d'être utile parfois, de vraiment contribuer à la réussite des élèves

* Les quelques heures dans la semaine où il n'y a pas d'élèves et où je suis libre de mes mouvements

* La stabilité (après 9 ans à l'Education Nationale, je viens enfin de décrocher un poste fixe)

Je n'aime pas :

* la pression de la hiérarchie : pour le budget, pour les projets, pour les notations, les incompréhensions sur le rôle que j'occupe dans l'établissement

* Les conflits avec certains élèves, et le recours "indispensable" aux sanctions

* Le trajet quotidien pour me rendre au travail et le gaspillage de temps et d'essence

* Les horaires imposés et les emplois du temps qui changent tous les ans voire tous les trimestres

* Le salaire médiocre et le fait de ne pas avoir droit aux mêmes indemnités que mes collègues professeurs "de disciplines", ni aux heures supplémentaires

* Le fait de ne pas pouvoir aller aux toilettes quand je le souhaite (c'est bête, mais c'est vrai!), ne pas pouvoir souffler quelques minutes lorsque les heures s'enchaînent

* Les réunions chronophages qui n'aboutissent à rien, et qui ne sont pas compensées financièrement ou décomptées du temps "dû à l'institution"

* Devoir tous les jours jouer un rôle, souvent celui du professeur sévère, qui ne me convient pas mais qui s'est révélé être le seul qui permette de travailler dans le calme et de préserver à la fois le respect entre élèves et le respect des locaux : les conflits moraux qui en découlent

 

 

 

Juliette Poupard

Ce que j'aime : la diversité du métier, la liberté, l'impression de voir tous les aspects de l'entreprise, le relationnel avec les clients, les fournisseurs, la possibilité de choisir les produits que l'on vend, l'éthique du secteur, la nécessité de se former en permanence en phyto et en aroma, c'est un métier passionnant.

Ce qui est dur : le contexte entrepreneurial en France depuis la crise, la lourdeur des charges, les relations conflictuelles avec les banques, le statut du chef d'entreprise toujours connoté d'intentions malhonnetes et la difficulté dans ce contexte général d'établir de bonnes relations salariales - même si on y arrive quand meme !

aurélie

Oui, j'aime mon travail, m'appliquer à donner des soins de bases d'hygiène, de confort, prendre des mesures, (poids, douleurs) accueillir, apporter mon sourire, faire un geste, échanger avec les résidents ou des patients, répondre aux besoins, surveiller pour alerter les infirmiers...J'aime me divertir dans le  changement de services, d'établissement, me sentir capable et reconnue professionnelle

 

Non je n'aime pas nos cadences, travailler sans materiel,  le regard malveillants de nos subordonnés (infirmiers, cadres, médecins, soignants du para-médical,), les collègues qui sont blasées, . Je n'aime pas accomplir des tâches sans donner de sens. J'aime participer aux réunions syndicales, et faire la passerelle entre le salarié et la direction.non aux modes fonctionnements sans tenue de route, sans reflexion menées avec les premiers interressés. Non aux revendications malhonettes.  

 

J'ai choisi de ne pas travailler à temps plein

Alice

Ce que j'aime :

avoir des contacts avec un nombre important de personnes issues de sphères différentes : parents, enfants, élus, partenaires institutionnels, enseignants, police, assistantes sociales, psychologues, infirmiers, bibliothécaires...

être à la frontière entre travail et militantisme : pour être efficace, il faut plus que croire dans les projets qu'on met en place et mettre en oeuvre non seulement ses bras, son intellect, mais aussi son coeur...

être reconnue dans la rue, interpellée, saluée amicalement

aider des parents désemparés et leur redonner confiance dans leurs compétences

être accueillie avec le sourire dans les écoles

contribuer à gommer le malentendu entre école et parents

côtoyer des habitants d'origines et de cultures différentes

côtoyer des collègues jeunes et plaisanter avec eux, entretenir une ambiance de travail conviviale et détendue, parvenir à un vrai échange de compétences entre les différents salariés

pouvoir découvrir et progresser dans beaucoup de domaines : prise de parole en public, informatique, communication, connaissance des structures...

avoir une grande liberté dans mon organisation et pouvoir être à l'origine de nombreux projets

 

ce que je déteste :

les élus et les inspecteurs de l'éducation nationale qui n'hésitent pas à mépriser ouvertement les enseignants et les parents

le manque de confiance et l'absence de reconnaissance et de valorisation du travail accompli

les personnes qui font passer leur ambition avant l'intérêt collectif

travailler à "l'arrach", qu'on me donne quelque chose à faire à la dernière minute, avoir des imprévus qui m'empêchent de fournir un travail abouti

le manque de cohérence et de fiabilité, les projets mal ficelés, les gens qui se contentent d' à peu près

dépendre financièrement de personnes qui ne connaissent pas notre travail et ne font pas l'effort de s'y intéresser

n'avoir qu'un seul bureau pour 7 personnes ce qui nuit à la concentration de tous

travailler sans moyens, avec des responsables qui ne se sentent ni concernés ni impliqués

que mes collègues publient des articles ou mettent en ligne des documents bourrés de fautes d'orthographe alors qu'ils savent que je peux les aider à les rédiger

n'avoir aucun avantage : ni mutuelle, ni chèque restaurant et être très mal payée

 

Juju

J'aime

Le contact avec les patients et proches

Le travail d'équipe

Monter des projets

Ecouter ce que dit l'Autre

Le chemin qui me mène au travail (à pied) et cette bonne 1/2heure qui me facilite la transition domicile/travail

Les rencontres et relations du métier

Je n'aime pas

Les "petits chefs"

Ne pas voir les projets aboutir

Les personnalités négatives

Les conflits qui ne se règlent qu'à coups d'autorité

 

J'aime, de manière générale :

- me sentir utile aux enfants que j'accompagne et les voir progresser et réussir (plus belle réussite à laquelle j'ai contribué à ce jour : le brevet avec mention d'une jeune fille qui avait décidé de tout laisser tomber en janvier parce que c'était trop difficile et que j'ai dû porter à bout de bras jusqu'aux épreuves en rusant en quasi-permanence)

- être dans les classes avec les enseignants, travailler avec eux, réfléchir avec eux à comment adapter la situation d'apprentissage pour l'enfant

- mes collègues, quasiment tous, partout où je suis allée jusqu'à aujourd'hui

J'aime, quand les enfants sont en maternelle :

- le sourire de ces enfants et leur enthousiasme (rien de tel pour effacer votre fatigue)

- "faire" peinture, pâte à modeler et toute autre activité qu'on ne fait plus une fois adulte

- le contact des autres enfants qui m'adoptent en un rien de temps et me font des compliments régulièrement, ce qui fait que je me sens toujours belle

Je n'aime pas :

- certains enseignants qui me font sentir que je n'ai pas du tout le même métier ni le même statut et que je n'ai pas intérêt à leur voler leur place ... ce que je ne fais pas (même si la pédagogie m'intéresse)

- les mêmes enseignants qui me jugent donc inférieure

- certaines ATSEM dans le même genre qui se permettent de me donner des ordres parce que je ne sais rien faire toute seule, c'est évident, et surtout pas m'occuper d'un enfant

(C'est bête mais avant d'être ce que je suis, j'ai eu des diplômes. J'ai un bac + 4 et un bac + 2 dans une autre filière, j'ai une formation de base sur le handicap, celle suivie pendant mes études et celle d'adaptation au poste. Et avant d'arriver là, j'ai entre autres enseigné aussi, en collège et à domicile. D'ailleurs, à domicile, je le fais toujours, le soir. Je n'ai pas la science infuse, je n'ai pas le sacro-saint concours et je ne le veux pas (peut-être un jour, il ne faut jamais dire jamais), mais je crois que je ne suis franchement pas si mal placée que ça pour faire ce que je fais).

- l'absence de reconnaissance sociale dont souffre ce poste parce dans l'esprit de la plupart des gens, travailler dans une école sans être enseignant, c'est n'être rien du tout (avec les mêmes critiques que celles des enseignants, à savoir que toute façon, on ne fait rien, on est tout le temps en vacances et c'est pire parce que nous, on n'a même pas de copies à corriger).

- la précarité quand on est payé 54% du SMIC et que même si (et c'est nouveau) on peut espérer un CDI, il faut attendre 6 ans pour en avoir un ... à 54%

 

J'oublie certainement plein de choses... Je voudrais conclure en disant que j'adore mon boulot. Je n'ai absolument aucune envie d'en changer mais les conditions font que j'y pense, évidemment, sans trop savoir quoi faire d'autre.

Inno

29 ans, Psychologue à l'hôpital public et en maison de retraite

J'aime :
- les relations avec les patients, découvrir toutes ces personnalités et histoire de vie différentes et toutes intéressantes
- utiliser mes connaissances pour aider l'autre
- mes horaires
- discuter avec mes collègues
- être en cdi
- la diversité (deux lieux de travail, des entretiens individuels, des groupes...)

Je n'aime pas :
- être dans un bureau que je partage avec d'autres, et les inconvénients que ça implique
- devoir remplacer le médecin le soir quand elle est absente (sans que ça n'ait été dit lors de l'entretien d'embauche)
- mon salaire ridicule, et aucun avantages
- la difficulté à trouver un emploi dans ma branche et donc devoir accepter de travailler dans des domaines qui ne me plaisent pas
- mon temps de trajet (plus d'une heure)
- me sentir souvent inutile, dû au manque de temps de présence par rapport aux besoins des patients
- le refus d'accorder le temps FIR (formation information recherche), qui selon la loi doit correspondre à 30% de mon temps de travail pour mettre à jour mes connaissances (donc je le fais le week end)
- cette idée tenace d'avoir fait le mauvais choix d'études car mon métier ne correspond pas à ce que je souhaitais à la base

nourdinne

ghtyhetzqtrjuyik

Mathieu - le monde de la communication/publicité

Bonjour à tous,

Avant de poster mon commentaire, j'ai pris grand plaisir à lire ceux des autres. Un constat fort en ressort : vous aimez votre travail, mais le nerf de la guerre...c'est l'argent !

Mathieu- 29 ans - chargé de projet dans la communication

Pour moi, les + seront :

- Proposer des idées
- Evoluer dans un monde d'image (pas les pubs...mais la photo, Pinterest, les films) qui inspirent dans mon métier
- Conseiller des clients (souvent des petits, parce qu'eux ils vous écoutent ! Aller expliquer à un Directeur marketing ce qu'il doit faire...).
- Me sentir estimer et respecter par les clients (pas tous, malheureusement).
- Travailler avec les nouvelles technologies
- Toucher au graphisme
- Sentir que j'ai répondu à la demande du client, que ça a marché

Pour moi, les - seront :

- Malgré tout le positif, l'argent est toujours au centre de tout. Que ce soit pour le devis au client, ou pour le temps auquel j'ai droit par dossier pour être rentable (ben oui, c'est hyper important pour un patron la rentabilité...enfin son chiffre d'affaire, heu, je veux dire son bénéfice...)
- Ne pas avoir le salaire en adéquation avec mon niveau d'étude (fait des études qu'il disait...)
- La surconsommation dans notre monde (et je sais que dans un sens j'y participe, même si les produits que je vends ne sont pas des produits de tous les jours). J'ai l'impression de participer à la destruction de notre société...
- Devoir écouter les inepties de ma Direction...qui est souvent à côté de la plaque.
- Les relations fausses avec les collègues
- Mes chefs qui n'arrêtent pas d'utiliser des termes anglais pour expliquer les choses. Ils ont juste oublié d'ouvrir un dictionnaire...Suprise !! Le mot existe aussi en français.
- Le fonctionnement verticale du monde du travail (si seulement cela pouvait fonctionner à l'horizontale...histoire que les décisions prises soient cohérentes avec ceux qui devront les appliquer).

Pour l'émission Vis ma vie, bientôt de retour sur vos écrans, je recherche une personne qui a des a priori négatifs sur son patron, et qui serait partante pour passer 2 jours à ses côtés, et ainsi vivre sa vie de chef d'entreprise.

Si vous êtes intéressé(e), contactez-moi au 01 53 84 30 48 ou par mail marie.vismavie@gmail.com

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